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    Gaétan Hart dans un combat d’exhibition le 6 avril : retour sur une inspirante carrière 1/2
    3/30/2013 10:31:43 AM

    La boxe est un sport ingrat, dans lequel les défaites attirent souvent des critiques ou même des insultes parfaitement injustes aux boxeurs. Mercredi dernier, un journaliste bien connu de la Presse affirmait ainsi que le second combat entre Jean Pascal et Bernard Hopkins avait été « une affaire de cour d'école que notre "local" peut classer dans la rubrique "la fois où j'ai eu le plus l'air fou" », comme si, en subissant une défaite serrée contre un immortel de la boxe et l’un des deux plus grands boxeurs quarantenaires de l’histoire, Jean Pascal s’était couvert de ridicule ! Autre exemple récent : le dernier adversaire d’Adonis Stevenson, Darnell Boone, s’est fait traiter de « Jambon » sur les médias sociaux, alors que sa performance inspirée et courageuse contre « Superman » ne méritait au contraire que des applaudissements.

    On pourrait multiplier les exemples d’affirmations de ce type, aussi fausses que déplacées. Bien curieux sport à certains égards que la boxe, où une fiche de 12-6, par exemple, y est souvent considérée comme ordinaire (« il a déjà subi six défaites ! »), alors qu’elle serait jugée plus que satisfaisante au hockey ou au football.

    Il n’est toutefois nul besoin d’avoir une fiche immaculée, ou encore d’avoir détenu une ceinture de champion du monde, pour frapper positivement l’imagination du public et réussir brillamment sa carrière dans le noble art. Dans l’histoire de la boxe québécoise, très peu de combattants illustrent aussi bien cette vérité que Gaétan Hart, qui, à l’âge de 59 ans, disputera samedi le 6 avril à Gatineau – lors d’une carte de boxe amateur organisée par la compagnie de vêtements Hard Lock et le club Les Gants Dorés au Centre Communautaire Père Arthur Guertin – un combat d’exhibition contre son ami Deano Clavet, 52 ans, à qui il concèdera une trentaine de livres au moins.

    La fille de Hart, Mélanie, prépare depuis près de deux ans la biographie de son père, qui devrait paraître en 2014 ou en 2015. Cet ouvrage, qui se voudra exhaustif, donnera le fin mot sur la carrière du « King de Buckingham », et constituera, à n’en pas douter, une source d’inspiration et de motivation pour tous les boxeurs qui cherchent à garder confiance en leur carrière malgré les difficultés, les frustrations et les revers.

    Le patient travail de recherche mené par Mélanie Hart pour cette biographie a déjà porté fruit : en rassemblant des articles tirés des journaux d’époque, elle a découvert une erreur dans la fiche officielle de son père, qui faisait état d’un combat nul à Hull le 10 juin 1974 contre Tony Johnson. Un article du Droit paru le lendemain du combat prouve au contraire que Hart (qui ne possède plus de souvenirs de cet affrontement) avait ce soir-là remporté la décision. Il y a quelques jours, Mélanie Hart a donc contacté l’éditeur canadien de Boxrec, Philippe St-Martin, pour l’en informer. Aussitôt après avoir reçu la photocopie de l’article de journal, St-Martin a corrigé la fiche de Hart, qui s’établit maintenant à 58-31-4 (25 K.O.).

    En attendant que paraisse cette biographie, et en guise d’introduction au combat d’exhibition contre Clavet, il est intéressant de rappeler quelques faits sur la carrière de Hart, qui montrent comment sa passion et sa persévérance lui ont permis, sans qu’il bénéficie de l’appui systématique d’un promoteur, et en dépit d’un bon lot de défaites, d’effectuer un long parcours en boxe, ponctué de beaux succès dont il peut tirer une grande fierté.

    C’est en décembre 1972 que Hart entame sa carrière professionnelle, à Hull, en subissant la défaite par K.O. au cinquième round contre Paul Colette. Après huit combats, sa fiche est de 3-4-1 (1 K.O.), et ses quatre revers ont été encaissés avant la limite. Mais Hart s’accroche : il remporte ensuite, en 1974, quatre victoires d’affilée en l’espace de deux mois, incluant une décision en huit rounds contre Cornell Hall, un boxeur possédant une fiche fort respectable de 22-4-1 (8. K.O.). Plus tard dans la même année, il livre son premier combat en dehors du Canada, en Pennsylvanie, au cours duquel il se voit infliger une défaite par K.O. à la troisième reprise contre Rudy Bolds (21-3-0, 16 K.O.).

    En mai 1975, il voyage en Italie pour y affronter, en remplacement de dernière minute, le champion WBC des super légers Bruno Arcari (65-2-0, 36 K.O.), dans un combat où le titre n’est pas à l’enjeu. Il s’incline alors par K.O. au premier round, puis subit une autre défaite, aux points, contre un adversaire local à Ottawa onze jours plus tard, ce qui porte sa fiche à 10-10-1 (4 K.O.).

    Mais l’expérience acquise à la dure par Hart commence à porter fruit. Il remporte ses quatre combats suivants, incluant deux victoires aux États-Unis contre les « prospects » George Anderson (9-0-1, 5 K.O.), qu’il défait aux points en six rounds, et Ron Jones (7-1-0, 6 K.O.), qu’il met K.O. dès la première reprise.

    À lire également :
    Gaétan Hart dans un combat d’exhibition le 6 avril : retour sur une inspirante carrière 2/2
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    Texte de Martin Achard

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